C. Forme parcellaire de l’hyperplasie adénomateuse diffuse
Cette forme n’a pas d'expression clinique ; elle n'est qu’une trouvaille, histologique, d'examen.
Notre étude montre que cette affection semble ne se rencontrer que chez la femme. Des 19 cas dont nous disposons, nous ne connaissons que le diagnostic présumé du clinicien, ainsi que l’êge auquel la biopsie a été effectuée.
Deux fois le clinicien suspecte une mastite chronique sclérokystique ; six fois un adénome, et onze fois une «tumeur » indéterininée, — qu'il s'agisse d’«épaississement », de « nodosité douloureuse », d’«induration » ou de «suspicion de cancer ».
Quant à l’âge des patientes, il est trois fois seulement au-dessous de 25 ans, et onze fois entre 32 et 48 ans.
En admettant que le «pseudoadénome» de Prym (56) (voir p. 15) soit également une hyperplasie adénomateuse parcellaire, nous concluerons prudemment que cette affection se manifeste, cliniquement, comme une tuméfaction localisée, apparaissant chez la femme au cours de sa maturité sexuelle.
CHAPEÉRRESPE