‹ Contribution à l'étude de l'hyperthermie centrale consécutive aux lésions de l'axe cérébro-spinal en particulier du cerveauChapitre 24 sur 61 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Valeur sémiologique de l’'hyperthermie consécutive aux lésions cérébrales.

Les observations que nous venons de mentionner s’accordent toutes à présenter l’hyperthermie commeune conséquence fréquente des lésions cérébrales. Elles nous montrent, de plus, que celle-ci n’est pas seulement un accident lointain, survenant dans la période préagonique, mais qu'elle peut être aussi üne manifestation précoce, marquant le début de la scène morbide. Or ce rapport de succession, établi d’une façon si évidente, nous autorise t-il à conclure en faveur de l’origine

nerveuse de l’hyperthermie ? Voilà le point qui reste à examiner.

Cliniquement, on peut dire que le symptôme hyperthermie supposele syndrome fièvre. Il en constitue, à lui seul, la caractéristique nécessaire et l’expression suflisante. Que les autres phénomènes, témoins ordinaires de l’état fébrile, soient ou ne

- soient pas constatés, c’est toujours le thermomètre qui, eu somme, juge la question. Dans le Cas particulier, d’ailleurs, ces témoins ne font pas défaut. Il y a, la plupart du temps, accélération du pouls et de la respiration, et les recherches l’hyperthermie peut apparaître, même lorsque la lésion cérébrale occupe d’autres régions. On peut voir aussi, à ce sujet, une leçon de M. HoRsLey (On craniec-

tomy in microcephaly; The British medical Journal, 12 septembre 1891, p. 579-

Dans la seconde partie de notre travail, nous pourrons d’ailleurs aborder, d’une façon plus précise, cette question des localisations.

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