DOTE
en médecin. La mentalité du malade n’est-ellé pas chose aussi intéressante pour le thérapeute que le côté physique ?
N'est-ce pas en refaisant un moral aux hystériques qu'on arrive à les guérir définitivement.
Pour nous qui avons fait un an à la Salpêtrière sous la direction de notre vénéré maître le professeur Déjerine, nous savons trop quelle importance s'attache au
moral d'un névrosé, pour avoir pu négliger cette étude.