ME : DEA LA
avec lempéralure variant de
FA MIS AVANT l'accouche- |
ment.
5 $S. C. normales.
3 fébriles 3 jours, mais T. pour manœuvres intraulérines DA-RU.
u Ce NS 1982 L'observation T° — 388 | SCAN — 1933. — 7 observations avec T. entre 37° et 38°
avant l'accouchement.
ANS MC: normales.
2 sub. fébriles 3 jours T. pour manœuvre FL. U. 1 DA.
Î1 mort et | macéré | fébrile. Gémellaire. DA. T.
Nous voyons par ce qui précède que les signes isolés ne sont pas à négliger et doivent toujours mettre l'attention en éveil, mais qu'ils n'ont cependant pas une valeur absolue par eux-mêmes. Le diagnostic doit être étayé sur une impression d'ensemble, non seulement sur l'importance particulière d'un signe, mais plus spécialement sur la réunion de plusieurs ; et on doit en déduire un pronostic par l'étude des facteurs de gravité, en tenant compte du fait que nous avons bien souvent observé, à savoir que ces signes sont parfois en désaccord avec l’évolution, Ce qui importe, le diagnostic étant posé, c’est de juger les facteurs de gravité. C’est le problème le plus délicat et le plus important au point de vue des décisions, et par conséquent de la vie ou de la mort de la mère et de lenfant. Car, VI. A. pose chez une parturiente un problème vital qu'il ne faut jamais perdre de vue à quel que période que ce soit.
C’est avant tout sur les signes cliniques que nous
nous appuierons et que nous discuterons, en nous ser-
vant pour cela des enseignements que nous pourrons lirer des 90 observations d’I. À: que nous avons rassemblées au cours des trois années 1931-32-33. Observations que nous avons étudiées minutieusement, et présentant toutes avant Faccouchement une hyperthermie à 38°, avec d'autres symptômes venant confirmer le diagnostic.
Avant d'aborder ce sujet, nous exposerons les conditions dans lesquelles FT. A. peut survenir et nous dirons quels sont les agents microbiens qui la détermi-
nent.
IT
CONDITIONS ÉTIOLOGIQUES ET CONSIDÉRATIONS BACTÉRIOLOGIQUES
On sait que les notions bactériologiques concernant l'infection des femmes en couche ont été scientifiquement établies depuis Pasreur. Nous ne voulons pas faire ici l'historique de l'infection puerpérale, nous nous réservons d'étudier seulement quelques points concernant le sujet qui nous intéresse.
Les flores microbiennes mises en cause sont en fait extrêmement variées ; encore dans chacune d'elles, faudrait-il peut-être dissocier les races. Tout ce travail est le fait du bactériologiste.
Pour l’accoucheur, certaines sont plus à redouter que d’autres et chacune est à craindre plus où moins selon les causes adjuvantes. Le plus intéressant serait de déterminer, le pouvoir pathogène de ces microbes et les conditions qui de saprophytes les font devenir pathogènes ! Là est la pierre de touche qui, si elle était trouvée, permettrait peut-être de prévenir les infections
des parturientes, et notamment les® TA. si graves.
PEUTr-ON PENSER QUE L'ÉTAT GYNÉCOLOGIQUE ANTÉRIEUR PUISSE JOUER UN RÔLE DE PREMIER PLAN,