DANS L'ÉCLOSION D'UNE INFECTION GRAVE
l, — 11 semble qu'aucune prévision justifiée ne puisse être faite à ce sujet. Les conditions réalisées par une flore microbienne vaginale, riche, préexistant A la parturition, sont-elles susceptibles de déterminer l’infection ? Nous avons relevé quelques observations de femmes ayant présenté des pertes vertes, des vaginites granuleuses, immédiatement avant l'accouchement — toutes conditions optima semblant aider à favoriser l’éclosion facile d'une 1. A. Cependant, ces femmes ont eu toutes des accouchements normaux et des suites de
couches apyrétiques.
II. — Nous avons par ailleurs essayé de retrouver dans nos observations l’état gynécologique antérieur des femmes qui ont fait de FI. À. Malheureusement, la plupart du temps, ce renseignement n'est pas noté et nous n'avons pas pu pousser plus avant nos invesligations dans ce sens.
I semble cependant qu'il soit capital de se préoccuper de l’état gynécologique des femmes enceintes, et de soigner leurs pertes, leurs cervicites, leurs métrites, leurs infections génitales. Sans en déduire une règle absolue, les chances d'infection semblent devoir être d'autant moindres que l'appareil génital est peu in-
* fecté de micro-organismes. Un traitement préventif
es
permettrait sans doute de réduire le pourcentage des