GROSSESSE AVANCEE
A mesure qu'on se rapproche du terme les causes :
d'erreur deviennent plus nombreuses, nous nous bornerons à signaler les principales.
La pyélonéphrite débute d'ordinaire assez brus-
quement par une douleur dont Ie siège, tout au
moins dans les premières heures, est souvent éloigné de la région lombaire. La température monte aussitôt à 39°, 40°, la face est vultueuse, les vomissements ne sont pas rares. La palpation permet sinon dès le premier examen, du moins rapidement, de localiser le maximum de douleur dans Fangle corto-lombaire. Un examen des urines peut assurer le diagnostic.
A cette période distinguer la salpingite de lappendicite devient particulièrement délicat. La douleur de l’appendicite peut s’écarter sensiblement du point de Mac-Burnev. La paroi abdominale tendue par l'utérus très développé rend lFexamen très difficile. Fraenkel recommande d’exar iner la femrae dans le décubitus latéral gauche. L'utérus est entrainé par son poids et la fosse iliaque droite devient plus accessible. Il en est ainsi chez la multipare dont la paroi flasque se laisse distendre., Chez la primipare la sangle abdominale maintient au contraire Putérus qui ne se déplace que très peu. L'existence de troubles digestifs, les antécédents de la malade, la non perception d'un cordon salpingien permettent parfois de poser le diagnostic ferme d’'appendicite, {rès souvent il reste douteux.
Les douleurs par tiraillement des nerfs de la paroi abdominale, des abdominaux-génitaux en particulier sont fréquentes. Leur siège est le même
que dans la salpingite. La malade souffre des reins,