‹ Contribution à l'étude de l'intradermo-réaction à l'histamine: Résultats obtenus dans certaines affections artériellesChapitre 9 sur 52 · ER A · texte numérisé non relu

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déterminés par une injection, sous-cutanée par exemple, d’un milligramme d’histamine. Il faut ajouter des signes humoraux, dont l’augmentation des plaquettes, l'augmentation de la glycémie, l’abaissement du cholestérol et du chlore sanguins, l'augmentation de la vitesse de sédimentation, l’abaissement de la tension superficielle du sérum, l’hyperadrénalinémie.

Cet ensemble de signes cliniques et humoraux constitue le choc histaminique ; il se déclenche quelques secondes après l'injection, atteint son maximum Æ à 5 minutes après pour certains auteurs, — il nous a semblé qu'il fallait attendre 10 minutes pour constater le maximum des effets produits — et cesse au bout de 30 minutes à 1 heure,

Ce syndrome est très variable suivant les sujets ; il peut être considérablement atténué, comme il peut être plus intense, au point de déterminer des incidents, tels : une crise d’asthme ou de violentes cépha- . lées. Nous avons remarqué — et nous y reviendrons — des réactions générales, et locales surtout, d’une intensité inaccoutumée chez les sujets en déséquilibre vago-tonique évident. |

Expérimentalement, chez l'animal, la mort par intoxication histaminique survient par collapsus vasculo-cardiaque.

De la ressemblance frappante entre le syndrome histaminique et le choc anaphylactique sont nés des parallèles et de nouvelles théories au sujet de la pathogénie de l’anaphylaxie (UNGAR, FIESSINGER, Tinez, BrincourT, Lewis et KRoGx, etc...).

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