‹ Contribution à l'étude de l'isomerie nucleaire: Étude, par la méthode d'absorption, du rayonnement de conversion interne associé à la transition isométrique du brome 80Chapitre 8 sur 32 · TL · texte numérisé non relu

TL

Une certaine incertitude existant sur la valeur de r, nous donnons les limites correspondant à :

To = 1,39.1071° cm, (40) : 39 < at

PS5 ON CM. (42).:"02 ee < 58.

rar est 37 (uranium). On voit donc que, dans la mesure où l’approximation des calculs précédents est acceptable, la déformation de la goutte nucléaire ne saurait rendre compte de l'isomérie.

Par contre les considérations du genre précédent se sont révélées précieuses dans l'étude de la bipartition des noyaux lourds.

Or la valeur la plus élevée de — rencontrée dans les noyaux connus

8. Le modèle dynamique de la goutte liquide. — Une autre façon d'envisager l’isomérie selon le modèle de la goutte consiste à considérer que l’état fondamental du noyau est représenté par la forme sphérique au repos tandis que l’état excité serait un état où la goutte serait le siège d'ondes stationnaires. Les calculs ont été développés successivement par Bethe (33), Irwing Lowen (34), Flügge (35) et nous même (36-37). Les résultats sont les suivants. On admet pour la goutte un mouvement dans lequel le point ayant au repos les coordonnées r, 0, # subit un déplacement de la forme de :

Ô(r,0,©)sin wf.

Deux formes différentes de ® sont envisagées. Se grad [r'Y1(86)], Y, étant une fonction sphérique quelconque d’ordre /, on trouve que la goutte émet un rayonnement 2! polaire électrique et que la probabilité de transition par unité de temps est donnée par :

ER\2 72e Re Wi= 44 +1)(%) Me m9... (ri (x)

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