‹ Contribution à l'étude de l'opothérapie ovarienneChapitre 10 sur 23 · CP · texte numérisé non relu

CP

sonné Dé diirten de D td à ai:

- Vaire est un organe chargé d'éliminer par le sang mens-

truel l'excès des toxines fabriquées par l’organisme. Pour cet auteur, l'ovaire n’est pas une glande à produit toxique ou antitoxique. C’est un simple appareil d’excrétion.

Il est encore difficile de localiser exactement dans la glande le siège de la sécrétion interne, si tant est qu’elle existe. Faut-il localiser le processus dans ces cellules du stroma que quelques auteurs ont décrites comme

cellules interstitielles et qu’ils considèrent comme les homologues des cellules interstitielles du testicule. Cest

là une hypothèse qu'aucun argument ne peut prouver ni récuser.

Quoi qu’il en soit, les effets de la médication ovarienne ont été parfois « merveilleux» (Jacobs). La médication ovarienne ne doit plus être tenue en suspicion par tout praticien sérieux, à l’égal de tous les médicaments nouveaux’ Elle a fait aujourd’hui ses preuves, comme nous l’allons voir maintenant.

Il nous reste à indiquer un point qu’on retrouvera longuement traité dans le travail de Gomès.

Comment agit l’opothérapie ovarienne ? Elle agit :

« En provoquaat des phénomènes d’oxydation et d’hydratation de certains principes dont la présence dans l’organisme, en provoquant une sorte d’auto-intoxication, est la cause des troubles observés, Ces phénomènes se traduisent par une augmentation de Pélimination des phosphates, dont le taux devient égal et parfois même supérieur à la normale, mais toujours proportionnel à la quantité d’ovarine absorbée. Gette

augmentation notable ne peut être attribuée à la minime quantité d’anhydride phosphorique contenue dans lovarine ».

1° Opothérapie ovarienne et ménopause spontanée

La ménopause spontanée se produit avec un éortège symptomatique si pénible aux malades que celles-ci viennent consulter le médecin.

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