LABORATOIRE
Tout dispensaire important doit pouvoir examiner chez lui les expectorations des malades. Bien que dans l’organisation actuelle, la laborantine ne soit pas exclusivement sous les ordres du médecin-chef qui ne lui donne pas de note à la fin de l’année, il importe cependant et cela d’une façon essentielle pour le bon fonctionnement du dispensaire, d’obtenir que tou-. tes les lames et sans aucune restriction, toutes les lames où à été constatée la présence de bacilles de Koch, soient étiquetées. avec le nom, le n° du malade, la date de l’examen, classées par ordre de date et de nom et conservées.
Le médecin les vérifiera toutes les fois qu’il le jugera utile.
Ag
-en comparant le résultat de son examen avec celui inscrit par la laborantine sur son livre d'examen.
Cette dernière aura naturellement à examiner, lorsque le médecin le demandera, outre l’urine, les autres produits suspects (secrétion de fistules, par exemple, ue -diagnostic du liquide pleural, etc...).
Il est regrettable que la possibilité d'éx ain plus variés ne permette pas d'établir des diagnostics difficiles moins -exceptionnels cependant qu’on l’a souvent répété : mycoses diverses, aspergillose, fuso-spirillose, syphilis,etc..
Tous les résultats sont transcrits par la laborantine sur le dossier médical du malade.