‹ Contribution à l'Etude de l'Organisation de la Lutte Antituberculeuse. Un Dispensaire Parisien de l'Office Public d'Hygiène Sociale en action. Statistiques de six années de fonctionnementChapitre 34 sur 98 · LABORATOIRE · texte numérisé non relu

LABORATOIRE

Tout dispensaire important doit pouvoir examiner chez lui les expectorations des malades. Bien que dans l’organisation actuelle, la laborantine ne soit pas exclusivement sous les ordres du médecin-chef qui ne lui donne pas de note à la fin de l’année, il importe cependant et cela d’une façon essentielle pour le bon fonctionnement du dispensaire, d’obtenir que tou-. tes les lames et sans aucune restriction, toutes les lames où à été constatée la présence de bacilles de Koch, soient étiquetées. avec le nom, le n° du malade, la date de l’examen, classées par ordre de date et de nom et conservées.

Le médecin les vérifiera toutes les fois qu’il le jugera utile.

Ag

-en comparant le résultat de son examen avec celui inscrit par la laborantine sur son livre d'examen.

Cette dernière aura naturellement à examiner, lorsque le médecin le demandera, outre l’urine, les autres produits suspects (secrétion de fistules, par exemple, ue -diagnostic du liquide pleural, etc...).

Il est regrettable que la possibilité d'éx ain plus variés ne permette pas d'établir des diagnostics difficiles moins -exceptionnels cependant qu’on l’a souvent répété : mycoses diverses, aspergillose, fuso-spirillose, syphilis,etc..

Tous les résultats sont transcrits par la laborantine sur le dossier médical du malade.

Page 1