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Le Directeur doit voir tout, se tenir au courant de tout. Si le médecin-chef n’a en théorie qu’à remplir le rôle que nous venons de résumer de médecin de dispensaire, voir tout lui sera infiniment utile même à ce point de vue.
Ses devoirs ont été très minutieusement précisés dans les nombreuses circulaires adressées par PO. P. H. S. Au lieu ‘de les reproduire intégralement ici, ce qui serait beaucoup trop long, nous nous bornerons à les donner dans leurs grandes lignes essentielles, tels qu’ils ont été, aussi clairement qu’on pouvait l’attendre de lui, résumés par M. Georges Guinon.
«Le médecin-chef est chargé de la direction générale du dis- «pensaire et responsable de la gestion administrative et des «rapports avec l’O.P. HS.
« Son rôle de direction exerce sur le fonctionnement de «l'établissement une influence décisive. Il est, par là, d’une «importance capitale et nécessite de sa part de fréquentes «présences aux dispensaires en dehors de ses séances per- «sonnelles de consultation.
«I dirige effectivement et a autorité sur tous les membres
« du personnel du dispensaire, sur lesquels il fournit annuel- «lement à l'Office des notes signalétiques qui sont consignées à leur dossier. :
«Il signe tous bons de produits pharmaceutiques, fournitu- «res diverses, etc. Ces bons ne doivent jamais être signés des médecins-assistants. ni de la visiteuse-chef, ni d’une visiteuse. «Il signe toutes les enquêtes pour délivrance de secours «aux tuberculeux demandées par l’assistance officielle ou « privée. II désigne, après examen de lenquête de la visiteuse, «les malades qui doivent bénéficier des bons de lait et de « viande.
« C’est à lui qu’incombe, après entente avec les médecins- « assistants et spécialistes, l’organisation des consultations et la coordination des divers services du dispensaire (bactério- « logie, larvngologie, radiologie).
«Il y a intérêt à organiser autant que possible une consultation le jeudi, à laquelle peuvent venir les enfants qui ont congé ce jour-là dans les écoles et une le samedi après-midi «qui sera ouverte principalement aux travailleurs, libres en « grand nombre à ce moment, en raison de l’extension de plus «en plus grande de la semaine anglaise.
«Il est utile également d’avoir, lorsque cela est compatible avec les occupations professionnelles des médecins, une con- <sultation en fin d'après-midi, de 16 h. 30 à 18 h. 30, par exem-
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«ple, qui permet aux ouvriers de venir au dispensaire après «leur journée de travail achevée. Mais, ces consultations doi- « vent être limitées à cette catégorie de malades et organisées <avec beaucoup de soin par la visiteuse-chef, exclusivement «sur convocation, en nombre déterminé, de façon qu’elles ne ‘<se prolongent pas exagérément et que les visiteuses après «le travail de rangement qui suit la consultation, puissent « quitter le dispensaire à 19 h. Les consultations finissant trop «tard, entraînent un excès de fatigue pour les visiteuses et le «médecin-chef. ne doit jamais négliger cette considération. « Pour la même raison ces consultations de fin d’après-midi « devront toujours commencer très exactement à l’heure indi- « quée. -
« Une des préoccupations principales du médecin-chef doit « être d'organiser les différents services de façon à déranger le «moins possible les malades pour les examens divers qu’ils «ont à subir. L'idéal serait qu’un malade püût, le même jour, «apporter ses crachats au dispensaire et y passer successive- -<ment aux consultations médicale, laryngologique et radiolo- -<gique. Assurément, il ne sera guère possible d'obtenir ce ré- « sultat, sinon pour un nombre restreint de malades. Mais, on «en approchera en faisant coïncider autant que possible les «consultations de spécialités, tenues par des médecins spécia- «lisés, avec les consultations générales.
«Les médecins-chefs doivent s'assurer que les médecins
« assistants viennent régulièrement et exactement à l’heure de < leur consultation. Ils veillent à la bonne tenue du registre de présence.
«Le médecin-chef est nes de faire des propositions rela- «tives aux congés, après entente réciproque avec le, ou les médecins assistants, de façon que l’un des médecins attachés <au dispensaire v reste toujours présent. Il adressera, à ce < sujet, un rapport à Monsieur le Directeur de l’Office, un mois «à l’avance, afin qu’il puisse être pourvu, s’il y a lieu, aux «remplacements.
«Le médecin-chef (1) examine avec la collaboration du ou «des médecins assistants, les cas de diagnostic difficile. S'il y a lieu, 11 les classe dans la catégorie 9 (en surveillance). Le diagnostic <en surveillance > qui, dans ces conditions, sera
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