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Elle se développe donc, soit chez un bacillaire avéré (c’est fréquent) porteur d’une tuberculose pleuro-pulmonaire en évolution ou viscèrale (cas de ’observ. VI), ou d’une tuberculose locale en activité, foyer ganglionnaire, autre foyer osseux (cas de l’observ. I).
Soit chez un sujet en apparence indemne de tuberculose.
Mais nous savons qu’en réalité l'infection bacillaire est préexistante, sous la forme d’une infection génèrale à porte d'entrée aérienne digestive tégumentaire, il s’est fait un foyer plus ou moins profond, des relais ganglionnaires, bien avant qu’apparaisse la localisation articulaire.
Il faut donc un début de la maladie en rapport avec les causes générales ayant amené la diminution de résistance de l'organisme. C’est là qu’interviennent l’hérédité de terrain, les conditions de misère physiologique ou de fatigues, la question de l’âge.
Le bacille de Koch introduit dans l’organisme, n’a besoin que de causes secondaires pour se localiser sur les articu'aiions et spécialement celle que nous avons en vue, |
On sait comment on explique la fréquence des ostéo-arthrites en général, par le facile développement du tubercule sur les tissus à activité ralentie comme les épiphyses des os longs, le tissu spongieux des os plats ; ie traumatisme pourrait venir aider à cette localisation : nous n’en avons pas trou-
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vé de cas rapportés pour l'articulation sterno-claviculaire.
C’est la voie sanguine qui est la voie la plus habituellement suivie, mais les rapports où nous avons insisté de cette articulation avec la plévre avec les chaînes Iymphatiques du cou, peuvent nous faire prévoir la possibilité d'atteinte soit par contignité, soit par voie lymphatique et surtout intervient le fait de la fréquence de la tuberculose du sternum. C’est un os spongieux, plus facilement apte de ce fait à être le siège d’une ostéite bacillaire — etil estsiltué au voisinage des plèvres et des poumons,
Ce sont les remarques déja faites dans la thèse de Breitmann.