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blient pas facilement les traumatismes qu'ils subissent, au contraire, ils en exagèrent toujours l'importance et, ‘quand on constate le nombre considérable de tumeurs
malignes ou de lésions tuberculeuses qui seraient, aux
dires des malades, le fait de chocs anciens et souvent
insignifiants, on a plutôt tendance à restreindre le rôle
du traumatisme, qu’à l’exagérer comme le fait Seb. Ce rôle du traumatisme a élé très diversement
envisagé par les autres auteurs : LE Kappis, se basant sur de nombreux cas chimiques, considère que seule l’étiotogie traumatique est prouvée
il n’admet pas la production spontanée des souris articulaires.
Barth, comme lui, n’admet qu’un processus de lente + ë
nécrose post-traumatique et refuse à l’ostéochondrite
disséquante une action interne quelconque.
Sommer, au contraire, d'accord avec Kônig, fait de l'ostéochondrite disséquante üne affection qui peut être indépendante de tout traumatisme. |
Aucune conclusion ne peut être tirée de ces faits.
N'est admis que le traumatisme n’est pas toujours fa
condition suffisante de la production du corps étranger, il semble bien difficile de déclarer, sans déformer les faits, qu’il en soit toujours la condition nécessaire.
Künig, après avoir décrit l'ostéochondrite disséquante, ajoutait : l'éfiologie du processus , anatomopalhologique qui préside à celle nécrose sponlanée est inconnue Jusqu'à nouvel ordre. k à
De nombreux auteurs ont recherché quelle pouvait être la raison qui fait que tel malade fait de l'ostéochon- drile disséquante, plutôt que tel autre, et pourquoi celle ostéochondrite se développe en certains points de prédilection.
Kônig a reconnu son ignorance et il affirme seulement qu'il s’agit d'un processus interne avant son origine dans l'os et aboutissant à la nécrose.
Broca avait pensé à des lésions d’arthrite sèche. . Kragelund supposait qu’au point traumalisé se développat une inflammation chronique dont il né précisait ni.
la nature, ni le mode d'action.
= Fromme et Lieck invoquent des causes d'ordre général, ils s'appuient sur la présence de « corps souris » dans des articulations homologues pour supposer que l’action locale de l'infection ou du trau- matisme doit passer au second plan.
an. ne
Fromme pense que l'ostéochondrite disséquante
n'est qu'une manifestation du rachilisme tardif. Sierk crée le groupe des « maladies d'épiphyse osseuse du
‘jeune âge », il s'agit en quelque sorte d'une diathèse
générale dont l'ostéochondrite ne serait qu'une maniles-
lation et qui pr de troubles de la sécrélion interne. | -Axhausen a réussi, après un traumatisme localisé
du cartilage, à reproduire, par l'électrolyse, un corps libre identique en tous points à ceux de l'ostéochondrite, il pense donc qu'il s’agit dans tous les cas d’une nécrose cunéiforme de l’épiphyse qui serait sous la dépendance d'une embolie bactérienne. Des ‘produits septiques obstruent l'artère: mais leur virulence est allénuée, le
terrain défavorable à leur développement; de ce fait,
n'y aura pas production d’une arthrite spécifique; mais seulement une obstruction mécanique de l'artère, déterminant une zone de nécrose qui aboutit à la libération de la « souris » articulaire. |
Ludloff, enfin, constate qu'il y a nécrose el suppose :
que cette nécrose est due à l’action direcle du traumalisme sur les vaisseaux de l'épiphyse osseuse.
Il constate que l'ostéochondrite disséquante siège loujours au même endroit : près du bord latéral du condylé interne. Il constate que cette portion est vascularisée chez l'enfant par une artériole qui pénètre par le ligament croisé postérieur. Il suppose donc que par
suite d’un traumatisme brutal ou d’une série de tiraille-
ments, celle artère est lisse, et que ces lésions oni pour
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