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conséquence e nécrose du segmént vascularisé par
l'artère médiane du genou.
Il est facile d' opposer à Ludloff que, si l'artère qu ie a décrit ne se rencontre que chez l'enfant, il est anormal dé constater l'ostéochondrite presque uniquement chez l'adulte. D' autre part les corps étrangers ne se déve- RER pas tous: aux dépens du condyle interne du fémur. | ;
Nous rapportons à la fin de ce travail, trois obser-
valions de corps étranger développé aux dépens du condyle huméral, il semble donc qu il y a des points
l'élection pour la production des corps articulaires. Le
condyle interne du fémur en est un, le condyle huméral
en est un autre; mais la distribution artérielle de l'extré-
mité inférieure de l’humérus ne vérifie pas les conclu-
SIONS de Ludloff pour le condyle interne du fémur. En résumé, la multiplicité et la variété des théories qui ont cherché à expliquer l'ostéochondrite disséquante
montre bien qu'aucune solution pleinement satisfaisante
n’a encore été proposée. La conclusion de Känig reste valable, l’étiologie de ce processus demeure Inconnue.
Les lésions histologiques de ostéochondrite
disséquante. TE
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Nous serons très bref à ce sujet. Si les constatations à histologiques sont faciles, leur interprétation est des plis ï délicates. s | RATER ART |
Le phénomène le plus constant, celui qui a été constaté par les premiers histologistes, est la prolijéralion du tissu cartilagineux. Déjà, Rindifleich déclarait dans son Traité d'histologie pathologique : « On appelle
«corps libres articulaires, des excroissances verru- « queuses détachées du cartilage articulaire, avant la. « grosseur d'un pois, même plus, prenant naissance au « même endroit que les ecchondroses sessiles et formées « par le même tissu carlilagineux à grosses cellules. « Ces corps s'’infiltrent facilement de sels calcaires #1, «se lransformant ainsi en arthrolithes, ils créent les «plus grands inconvénients aux personnes qui en sont « atteintes. » | À |
C’est ce processus d’ecchondrose qui est le phéno-
mène le plus constant, nous l’avons retrouvé sur la pièce
que nous avons examinée, le cartilage conservait un aspect normal, mais son épaisseur élail nettement
Fe L'accroissément du cartilage s'expliqué : facilement | quand le corps étranger est relié dore par. un pédicule vasculaire. : ; ie Axhausen a montré que, même lorsqu'il est complètement libre dans l'articulation, le Lissu cartilagineux continue à se nourrir el à se développer aux dépens du
hanide synovial.
Moreau signale la possibilité de zones de nécrose el de zones de régénérescence, nous n'en avons pas Conslaté sur la pièce qui nous a été donné d'examiner.
Les modifications du tissu osseux varient beaucoup plus, suivant les cas. La plupart des auteurs signalent la nécrose du tissu osseux et plusieurs théories patho-
géniques reposent sur la constatation de la nécrose du
issu osseux. Cependant, Poncet, dans son article sur les arthrophytes du genou, oppose les corps étrangers d'origine synoviale, à structure complexe, aux arthrophvtes d’origine épiphysaire dans lesquels le tissu osseux à un aspect normal. Cest la constatation que
- nous avons fait sur la pièce que nous avons examiné,
el le dessin que nous reproduisons ici est identique à celui qu'il publia dans son rapport. Le tissu osseux esl nettement limité du cartilage, ses affinités tainctoriales, sa structure, sont restés normaux. Il est vrai que dans ce cas le corps étranger adhérait encore au condvle huméral, il lui était possible de se nourrir par la zone d'attache. |
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examens qui ont été pratiqués déjà, la présence de tissu
libreux: mais celui- -Ci est nettement extérieur, ne s ‘inter-
pose en aucun point entre le tissu cartilagineux et le
issu osseux, sa limite est nette, il semble seulement
encapsuler le corps étranger sans jouer un rôle actit
dans les modifications de structure que: lon peut cons-
later. à son intérieur.
En résumé, le tissu cartilagineux présente urie hyperplasie manifeste, le tissu osseux à un aspect ee
normal, on ne constate dans ce cas particulier, ni lésions inflammatoires, ni nécrose.
Enfin, nous avons constaté, comme dans tous les