‹ Contribution à l'étude de l'ostéosynthèse ouverteChapitre 33 sur 56 · SES · texte numérisé non relu

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gical n’a point chassé auront leur virulence exaltée. Cela est possible. Mais faut-il pour cela laisser systématiquement un écart entre les fragments, une fente de drainage ? Nous ne le pensons pas. D'ailleurs, si nous avons vu bien des ostéites après ostéosynthèse ouverte, ce furent toujours des ostéites subaiguës ou chroniques, légères, prolongées, mais peu virulentes. Nous n’avons jamais vu d'ostéomyélite aiguë, franche, grave, obligeant à trépaner le canal médullaire. Seule, la fréquence des cas de ce genre pourrait être un argument permettant de soutenir ce reproche de la « cavité close ».

— Si le matériel employé est constitué par une plaque et des vis, cas fréquent. le forage des trous de vis peut très certainement constituer un moyen d’effraction microbienne supplémentaire vis-à-vis de l’os non infecté à ce moment .Les vis augmentent indéniablement les risques d’ostéite. C’est à ce point de vue un matériel dont il faut s'abstenir autant que possible .Nous ne disons pas : dont il faut toujours s’abstenir. Nous y reviendrons.

— Enfin, :l reste, il restera toujours l'éternel argument du corps étranger. Dans un foyer suspect d'infection, la présence d’un corps étranger est funeste, dit-on.

Ce danger nous semble-t-il, est infiniment moins important que celui d'abandonner, sans le réduire, le foyer de fracture.

— Un corps étranger métallique, aseptique, placé

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