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la paralysie générale, de même qu’on observe un ralentissement de toutes les fonctions de la vie organique.
La même année, Cossy, dans les Archives Générales de Médecine, fait paraître trois observations d’othématomes survenus dans un asile de huit cents aliénés, en l’espace de huit mois. Un cas s’est terminé par la mort, et l'examen anatomo-pathologique de la tumeur a été rapporté avec des détails très précis.
WaLzLis et Rupp, en 1844, font de cette affection une véritable otite externe.
Pour ScaMAzz, de Leipzig, en 1846, les tumeurs sanguines du pavillon seraient uniquement dues à une chondrite, à une inflammation du cartilage, qui déterminerait un épanchement entre lui et son périchondre.
La même année, LEUBUSCHER, médecin de l'asile de Halle, et MECKkEL font une autopsie de malade présentant un othématome et fixent le siège entre le cartilage et le périchondre.
En 1847, les Docteurs VERGA, en Italie, THoRE, en France, LEuBUsSCHER, en Allemagne, firent paraître quelques rares observations d’othématomes observés dans les asiles : un cas fut constaté chez une femme et pris pour un érysipèle. Franz FiscHEr couronna cette brillante série de publications par une étude étiologique très approfondie. Pour lui, ny a que deux causes capables de produire ces othématomes, ce sont : le traumatisme et l’altération des centres nerveux.
HEYFELDER, en 1849, signale un cas d’othématome spontané du pavillon chez une personne saine; le froid serait pour lui la cause de cet accident.
Pour RENAUDIN (Annales médico-psychologiques de 1850), ces tumeurs sanguines ne seraient autres que des œdèmes séreux siégeant dans le tissu cellulaire et ne feraient que traduire la débilitation profonde de l'organisme chez les aliénés. ù :
Wap et HOorFMANN (1852), dans le Times Médical, font paraître des observations de kystes séro-sanguins chez des