SR QUE
nale avec leucodermie à tendance atrophique el avec hyperpigmentation périphérique (Obs. XIX); mais ce cas très curieux est encore discuté.
Quelques auteurs ont signalé des atrophies cutanées comme idiopathiques, les éruptions prémonitoires étant passées inaperçues ; on peut se demander si l’urticare pigmentaire n’a pas été la cause de ces altérations.
INFLUENCE DES MALADIES INTERCURRENTES SUR L'ÉVOLUTION DE L'URTICAIRE PIGMENTAIRE
On pourrait se demander si l'évolution de l’urucaire pigmentaire est influencée par les maladies qui peuvent atteindre les sujets observés. Elles ne paraissent avoir en général aucune action. Au moment de la rougeole on à vu des pustules sur les plaques pigmentées ; les deux maladies suivirent leur marche ordinaire.