‹ Contribution À L'Étude De L'Utilisation Médico-Légale du Test au Cardiazol dans l'ÉpilepsieChapitre 3 sur 19 · A LE · texte numérisé non relu

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vée, bien étudiée par TROUSSEAU, il faudrait une observation prolongée afin d'éviter à un malade une punition pouvant être grave pour un crime ou un délit dont il n’est pas responsable au sens de l’article 64 du Code Pénal.

Ce diagnostic d’épilepsie, facile lorsqu'on assiste à une crise comitiale ou à des équivalents caractéristiques, est toujours délicat quand on doit se reporter à l'observation de personnes plus ou moins compétentes, ou en cas d’épilepsie psychique. C’est pour résoudre rapidement et catégoriquement ce dilemne que de tous temps les médecins ont cherché un critère qui permit de différencier vraiment l’épileptique du non épileptique. Quelle satisfaction qu’un diagnostic bien établi ! Et quel soulagement pour l'expert de pouvoir affirmer sans l'ombre d’un doute la responsabilité ou la non-responsabilité d’un inculpé !

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Ces recherches ont abouti à de nombreuses méthodes. L'observation clinique a reconnu et bien caractérisé le groupe nosologique de l’épilepsie sous toutes ses formes. Les recherches de laboratoires ont été très poussées dans le sens des modifications du syndrôme humoral et des variations de l’état électrique du cerveau. L’expérimentation, tant chez l'animal que chez l’homme a recherché un moyen de déclancher une crise comitiale typique identique à la crise sponnée, se déroulant devant les yeux du médecin qui la provoque et ne se produisant que chez l’épileptique et pas chez le non comitial. Les découvertes des neuro-chirurgiens, appuyées par les remarques faites par les autres chercheurs permettent enfin de soupçonner le centre épileptogène.

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