‹ Contribution À L'Étude De L'Utilisation Médico-Légale du Test au Cardiazol dans l'ÉpilepsieChapitre 4 sur 19 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Les différentes méthodes

BABINSKI observa la fréquence du « phénomène de l’orteii » après la crise comitiale, mais, outre que ce symptôme n'est pas spécifique de l’épilepsie, il est trop fugace dans cette maladie et disparaît rapidement après la crise si bien qu’il ne peut servir dans l’examen du sujet longtemps après une crise.

BARRÉ a mis en évidence les signes neurologiques du syndrôme pyramidal déficitaire. Bien qu'également non spécifique de l’épilepsie, ce syndrôme existe fréquemment à l’état isolé, pur, chez les comitiaux. « La recherche des éléments du syndrôme est fréquemment positive chez les sujets atteints de crises nerveuses (chez 65 % des épileptiques d'une des dernières séries). La présence dûment constatée de tel ou tel élément du syndrôme, permet de soupçonner fortement sinon d'affirmer catégoriquement le caractère organique et épileptique de la crise ».

Ces signes sont d’une recherche facile, ils sont indépendants de la volonté du sujet, car ils se font à son insu (ce qui augmente leur valeur) et leur simulation est imipossible (dans la défiexion involontaire, les muscles postérieurs de la cuisse se contractent fortement quand le pied s’abaisse, la simulation des deux faits est impossible). Enfin la constatation des signes se fait en dehors des crises nerveuses et au moment où le sujet peut se croire absolument normal.

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1 4 ‘14 CLAUDE a montré que chez un épileptique la suppression PR, brutale du barbiturique provoque l'apparition de crises et #0 pas chez un sujet normal, d’où son épreuve qui consiste à A donner du gardéna]l pendant huit jours au sujet suspect et 38e f à le supprimer brutalement. Si des crises apparaissent dans LES les jours qui suivent, le sujet serait épileptique. Mais les É ;: ù résultats sont presque toujours négatifs avec les épileptiques & RS. faisant peu de crises et l'épreuve peut être dangereuse et NUS: provoquer des états de mal difficilement curables. 4 ACTE = ‘ri AN.

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