CHAPITRE II £ tudes physiologiques
IL nous a semblé qu'après une étude historique de la drogue, celle qui avait le mieux sa place, était une étude physiologique qui acheminait rationnellement ce travail vers des applications tlrérapeutiques proprement dites. |
Car, ainsi que le soutenait Claude Bernarp, la physiologie et la pathologie ne sont point deux domaines distincts. Les progrès et les acquisitions que l’on fait dans un domaine correspondent à un progrès équivalent dans l’autre domaine.
Ainsi ferons-nous une œuvre essentiellement médicale en travaillant, après d’autres, un point particulier de la physiologie. Car « opposer le médecin au physiologiste, a dit Charles Ricaet, signifie qu'on a rien compris ni à la physiologie ni à la médecine. »
Nous aurons constamment dans les pages qui suivent à étudier l’uzara en tant que médicament sympathico-
trope. Aussi allons-nous rappeler succinetement la notion du complexe vago-sympathique.
LS