‹ Contribution à l'étude de la biométrieChapitre 19 sur 23 · M 2AND'AS · texte numérisé non relu

M 2AND'AS

Le — IPTC Comme dans les formules précédentes :

a représente l’écartement de la moyenne vraie M.

a représente l’écartement de la moyenne supposée A.

représente la propriété de base, celle à laquelle on compose l’autre.

Y représente la propriété comparée.

s représente la déviation standard.

on comprendra aisément pourquoi on a adopté la première formule, bien que d’apparence plus complexe. mais il est bien plus facile de calculer à partir d’une moyenne supposée À que de la moyenne vraie M. quitte à apporter dans la suite le correctif :

nb: b; MC Ch

Ce coefficient de corrélation est indépendant de

l’unite de mesure des deux caractères, car il n’est en quelque sorte qu’un numéro, les écarts individuels de l’un et de l’autre caractère exerçant de l’influence sur le numérateur comme sur le dénominateur, ce qui permet toujours de comparer la valeur du coefficient obtenu pour deux séries avec celle obtenue pour deux séries différentes.

Ce coefficient varie de +1 à —1; +1 exprime la corrélation positive parfaite et —1 la corrélation négaiive absolue; toutes les valeurs intermédiaires sont possibles et plus il s'approche de l'unité, plus la cor-

rélation est parfaite; la corrélation est positive lorsque les deux caractères varient dans le même sens, sinon elle est négative.

Dans le calcul de ce coefficient intervient aussi une erreur par suite de la répartition irrégulièrement binomiale des variantes. Aussi est-il bon de considérer l’erreur probable du coefficient de corrélation r; cette erreur moyenne est donnée par la formule de Pearson :

Va

Avec Mortara on admet qu’il faut exiger que le

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