‹ Contribution à l'étude de la cellulite et du phlegmon de l'orbiteChapitre 14 sur 16 · PARENT F PERS · texte numérisé non relu

PARENT F PERS

Il peut paraître osé de calquer aussi minutieusement les contextes cliniques sur ces considérations anatomiques. Néanmoins ces remarques font saisir combien la localisation du pus pourrait troubler l’opposition classique entre fluxion et phlegmon et rendre délicate la distinction qui s’impose de ces formes

de complications orbitaires.

3° Causes d'ordre clinique. — Enfin, l’interprétation des signes cliniques observés mérite discussion et ne facilite pas toujours le diagnostic.

Constater une atteinte sévère de l’état général n’est pas nécessairement en faveur du phlegmon de l’orbite. |

D'une part, la symptomatologie de la fluxion est bruyante, d’autre part, l’intensité des signes généraux peut relever soit de la sinusite elle-même, en pleine phase de rétention, soit d’autres complications possibles crâniennes, méningées, phlébitiques dont l’éventualité doit toujours être présente à l’esprit.

Dans ce cadre, il faut faire une place particulière aux complications phlébitiques : thrombose de la veine orbitaire, thrombose du sinus caverneux.

Leurs symptômes au début, les frissons mis à part,

sont calqués sur ceux du phlegmon de l'orbite.

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