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Signalons à ce propos certains procédés de culture. Pour les Fléoles, nous espérions beaucoup de deux à trois doubles de flanelle blanche posés au fond d'une cuvette photographique. On obtient de cette manière des surfaces planes commodes pour comparer les pièces entre elles. Mais le moyen fut abandonné, la contexture du tissu gênant la poussée normale des radicelles.
Tous nos essais eurent lieu dès lors sur des « germoirs » d'argile, des éponges et du papier buvard.
Si, jusqu’à quarante-huit heures environ, la force centrifuge accélère la végétation, plus prolongée elle devient au contraire nuisible et finit par arrêter toute vitalité.
Par exemple, des graines de Cucurbila pepo, centrifugées cinq jours durant à 500 tours dans des tubes pleins d'eau, puis semées sur buvard en même lemps que des graines témoins traitées de manière identique, présenteront un aspect spécial.
Germées plus tardivement, ces plantes sont malingres ; leurs racines privées de poils absorbants ont grand’peineàles nourrir. Bientôt, les cotylédons se fanent, la tige se vrille puis s’affaisse.
Deux planches en couleurs ci-jointes montrent très bien cette morphologie des racines. Le numéro 1 représente le type normal, le numéro 2 le type centrifugé.
Sur ces photogravures, ce sont précisément les poils absorbants qui donnent l'aspect flou des racines naturelles, car, trop longs, ils perdent leur turgescence et bougent pendant une pose même très courte.
Les deux variétés sont, bien entendu, photographiées au même point de leur évolution. Les graines centrifugées poussées six Jours après les autres furent prises six Jours plus tard, de manière à rendre facile toute comparaison.
Plusieurs centaines de coupes en série nous permirent d’étudier organe par organe les jeunes plantules, normales ou non.
Dans la tige comme dans la racine, l’ordre des tissus n’est point altéré, la position des vaisseaux apparaît inchangée, mais ces organes sont considérablement plus petits que dans les témoins.
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