‹ Contribution à l'étude de la céramique orientaleChapitre 30 sur 72 · Lavisse et Rambaud, Hùt. gén., t. iv, p · texte numérisé non relu

Lavisse et Rambaud, Hùt. gén., t. iv, p

L'un (n° 75, planche m), recouvert d'un émail très épais, est décoré de feuillages bleus, cernés d'un trait noir, exécutés dans le style persan. C'est un échantillon peu artistique, que l'on doit ranger dans les pièces de rebut, bonnes tout au plus à vendre sur place, à bas prix, pour l'usage des gens peu fortunés.

Le n° 76 (pi. m) est, au contraire, très finement décoré, dans le style des pièces d'el-Masry et d'el-Barrani, en bleu, noir et blanc. Tous les détails sont bien venus et la pièce est, évidemment, le produit d'une industrie très perfectionnée. — Le procédé est exactement celui qui sera décrit pour l'un des bols d'el-Masry (n° 52).' Quand on rapproche ces deux pièces l'une de l'autre, on est tenté de croire qu'elles ont été fabriquées par la même main. Elles sont de la même époque, elles montrent quels liens étroits uuissaient des céramistes de nationalité différente.

La série, de 125 à 138, se compose de quatorze fragments qui tous portent, avec des variantes que je signalerai à propos de chaque pièce, une marque formée de la lettre »-, tracée en noir ou en bleu.

Le n° 125, fragment de grand bol en pâte siliceuse, d'un grain grossier et rugueux, est décoré en bleu sur les deux faces. A l'intérieur, le centre est rempli par un bouquet, dans le style des ornements du n° 105, premier échantillon de la série des marques illisibles. Ce bouquet est attaché avec une écharpe dont les deux bouts sont flottants. La décoration extérieure se compose de rinceaux et de feuillages identiques pour les numéros : 105, 125 et 126 (pi. xn). .

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