‹ Contribution à l'étude de la céramique orientaleChapitre 39 sur 72 · Voir le chapitre des terres vernissées sur engobe · texte numérisé non relu

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2. Voir la figure page 87. — Ces supports ne sont point particuliers aux fabriques du Caire (ils existaient à Touna vers la fin de la domination romaine), ni même de l'Egypte. Jacquemart, op. cit., p. 220 les signale en Perse. Je u'en ai pas retrouvé la trace dans les belles pièces de la première époque arabe, d'où je conclus, qu'à cette époque, les morceaux de choix devaient être cuits isolément, ou, tout au inoins, par un procédé diffèrent

si délicates des premiers siècles de la conquête sortant d'appareils aussi rudimentaires.

Le four est chauffé avec des tiges de Sorgho (Sorghum saccharatum), qui sert également pour les fours à chaux et à plâtre, mais ne devait pas encore avoir été importé de Chine à l'époque de la faïence signée.

Le roseau que l'on appelle en France canne de Provence (Arundo donax) et qui croît en abondance en Egypte, au bord des petits canaux, pourrait avoir servi à cet usage. J'en ai trouvé quelques fragments, en partie carbonisés, au milieu des débris de poteries. Tous ces points obscurs auraient des chances d'être élucidés, grâce à des recherches dans les endroits où la fabrication a très probablement eu lieu, comme au voisinage du tombeau du Cheïk Abou Séoud.

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