‹ Contribution À L'Étude De La Chirurgie Complémentaire Dans Les Cancers Du Col De L'Utérus Aux Stades I Et IIChapitre 11 sur 42 · LS: STE · texte numérisé non relu

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Enfin, un tronc commun, cheminant en arrière des gros vaisseaux, remonte seul se jeter dans la citerne de PECQUET.

2 Les voies accessoires du col utérin a) La voie hypo-gastrique :

Comme la principale avec laquelle elle prend naissance, elle atteint la paroi du pelvis, après être remontée en arrière de l’uretère, pour se jeter dans un ganglion situé sur

la fourche de division de l’artère hypo-gastrique. De là, les vaisseaux efférents vont rejoindre la voie principale.

b) La voie sympathique C’est la voie qui, empruntant le pont des ligaments utéro-sacrés, se termine dans le ganglion du promontoire. Ils

communiquent alors avec les ganglions sacrés latéraux et hémorroïdaux moyens.

Quant aux lymphatiques du corps utérin, deux voies les emportent

1° La voie utéro-ovarienne, qui remonte jusqu’au pédicule rénal dans la chaîne ganglionnaire des gros vaisseaux ;

2° La voie du ligament rond, décrite par POIRIER, mais dont l’existence fut mise en doute par LEVEUF et GODARD.

De même qu'il existe de nombreuses anastomoses entre la voie principale et les voies accessoires lymphatiques du col utérin, de même certains lymphatiques du corps sont drainés par les premières.

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