‹ Contribution À L'Étude De La Chirurgie Complémentaire Dans Les Cancers Du Col De L'Utérus Aux Stades I Et IIChapitre 21 sur 42 · TECHNIQUE PROPOSÉE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE PROPOSÉE

Inspirée des techniques classiques de curage ganglionnaire, la méthode employée dans le service de Clinique gynécologique du Professeur J. MAGENDIE présente l’avantage d’une intervention rapide, bien réglée, permettant, sans faire courir de risques sérieux à la malade, de faire une exérèse large, seule thérapeutique chirurgicale logiquement acceptable à l’heure actuelle :

Il est bien entendu que le moment chirurgical, qui varie suivant les malades, ne doit pas être trop près du traitement physiothérapique. Le délai de un mois et demi est trop bref. On trouve, en opérant ainsi, une vaso-dilatation et un suintement sanguin très gênant.

Les interventions les plus faciles, celles où le clivage a été le plus commode, ont été pratiquées au bout de trois mois au moins.

La question du temps n’est pas la seule. Certains malades ont réagi de façon particulière à la radiothérapie et ont sclérosé leur tissu cellulo-adipeux paramétrial, à tel point que la dissection en eût été rendue impossible ou dangereuse (une de nos malades, pour laquelle nous pratiquâmes une opération type Taussic). Il existe donc une réaction individuelle de lorganisme après physiothérapie.

La préparation à l’intervention se borne, en général, à un bilan humoral banal et à une désinfection vaginale les jours précédents. La veille au soir, on injecte Phénergan- Dolosal et le matin-même, une heure avant, Gardenal-Atropine, suivant le mode d’anesthésie décidé. Fréquemment, lorsqu'il s’agit de femmes hypertendues, post-ménopausiques, on préfère opérer sous rachi-anesthésie, à la Tétracaïne (méthode depuis longtemps pratiquée par le Professeur MAGENDIE).

Au moment de l'intervention, écouvillonnage du vagin (mèche antiseptique).

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