‹ Contribution À L'Étude De La Chirurgie Complémentaire Dans Les Cancers Du Col De L'Utérus Aux Stades I Et IIChapitre 37 sur 42 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Dans le traitement des cancers du col utérin, les résultats de la physiothérapie demeurent depuis longtemps inchangés : les plus importantes statistiques donnent 70 % de guérisons au stade I (Fondations Curie, Baclesse, Centre

du Cancer de Lund...) et 50 % au stade II.

2° Les échecs sont dus, la plupart du temps : a) aux métastases ganglionnaires, b) aux récidives locales.

Les territoines ganglionnaires envahis ne sont pas toujours les plus proches de la lésion.

L’explication en est fournie, au point de vue anatomique, par les anastomoses et les court-circuits entre les voies lymphatiques et, au point de vue expérimental, par des recherches faites in vivo par injection de substances colorées.

3° Pour améliorer les statistiques en diminuant la proportion de 20 à 32 % des récidives pelviennes qui sont actuellement observées, il est logique d’associer le traitement physio-thérapique au traitement chirurgical.

La chirurgie complémentaire de la physiothérapie varie suivant les auteurs depuis la simple hystérectomie totale jusqu’aux colpo-hystérectomies élargies associées au curage cellulo-lymphatique du pelvis.

4° Chacune de ces techniques a des indications particulières, mais l’opération la plus logique est, évidemment, la plus complète, et c’est celle que l’on doit préférer chaque fois qu’elle est possible.

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