‹ Contribution à l'étude de la Chrysothérapie intra-pleuraleChapitre 15 sur 27 · IG ES · texte numérisé non relu

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facile, celleci semble dangereuse et irréalisable dans

le pneumothorax « petit partiel », la cavité pleurale

étant très réduite, les instruments impossibles à in-

troduire, les brides paraissant inopérables, soit qu’elles étirent une cavité, soit pour une tout autre raison.

Attendre pour intervenir, serait exposer le malade aux réactions pleurales : pleurésies, perforations pleuro-pulmonaires et aux complications pulmonaires : bilatéralisation, mais surtout à l’irrétractilité des lésions évolutives, le poumon étant rigide, la ca-

verne béante continuant à suppurer.

C’est alors que la chrysothérapie intra-pleurale peut être d’un précieux secours et nous rapporterons quelques observations à l'appui de cette thèse, qui montrent qu'après quelques injections de sels d’or, celles-ci purent, après élongation, être aisément désinsérées.

Il ne faudrait pas compter sur lélongation ou la disparition de brides par augmentation de la pression, d’ailleurs impuissante dans les adhérences larges ct solides, trop d'incidents ou d’accidents menacent ces insufflations. C’est tantôt une douleur par liraillement de la bride, parfois un accident plus grave pouvant aller jusqu’à la mort subite, ou à la perforation pleuro-pulmonaire, et on pu dire que

« tout pneumothorax insufflé sous forte pression est

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