‹ Contribution à l'étude de la Chrysothérapie intra-pleuraleChapitre 16 sur 27 · OT · texte numérisé non relu

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un pneumothorax dangereux,’et une menace de per-

foration s'il existe une bride ».

L'augmentation de pression refoule le médiastin. Son déplacement, s’il est souvent bien supporté, se traduit parfois par de la tachycardie, de la dyspnée et des douleurs de siège variables : à la base ou dans la région axillaire, où l’on entend des râles crépitants fins avec un peu d’obseurité respiratoire, indice d’atélectasie de la base refoulée, au niveau du sein où l’on perçoit de petits frottements. La pression élevée est responsable aussi des pleurésies, emphyèmes, réac- Uvation des lésions du poumon opposé, consécutives

à ces insufflations.

En principe général la chrysothérapie sera tentée chaque fois que la pleurolyse est indiquée, avant la section quand celle-ci paraît difficile ou même impraticable, après celle-ci pour parfaire les résultats.

La section de brides est contre-indiquée chez les malades très affaiblis, on lévitera en période fébrile, l’apyréxie n'étant pas une indication absolue, on n’interviendra pas dans les insuffisances cardiaques, la prudence est recommandée dans les néphrites pour éviter les pleurésies consécutives qui ont été signalées.

On attendra l’élongation spontanée des brides chez l'enfant. Armand DELILLE a rapporté les cas de pe-

tits malades dont les brides s’allongèrent de maniere

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à devenir Soc et chez lesquels no |

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°St, malgré ne de la chrysothérapie à PR section de brides, l'inefficacité du pneumothorax di vient irréductible, il sera prudent de cesser les i

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