‹ Contribution à l'étude de la Chrysothérapie intra-pleuraleChapitre 17 sur 27 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

L'injection intra-pleurale de sels d’or n'étant pas ou peu douloureuse, est facilement acceptée par des malades et il n’y a aucun inconvénient à la faire coïncider avec une insufflation avant de retirer l’aiguille ayant servi à l’insufflation, on ajuste une seringue contenant la solution préalablement tiédie,

que l’on inpecte lentement.

Quatre injections suffisent dans la majorité des cas, il n’y à pas d’inconvénient à en faire une série de six, on commence par les doses faibles : cinq centigrammes pour les deux premières piqûres, on injecte dix centigrammes aux deux dernières.

- Les injections sont faites tous les cinq jours en moyenne, on augmentera l'intervalle entre elles, ou on les suspendra en cas de réactions violentes.

Le choix de la solution de sels d’or est indifférent, et on peut utiliser aussi bien les solutions huileuses : myoral, oléocrysine, que les solutions aqueuses : crisalbine.

À Beaujon-Clichy, le docteur LÉoN-KINDBERG uti-

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