INCIDENTS ET ACCIDENTS
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On ne note aucune réaction au moment de la piqûre; parfois un léger malaise et une douleur apparaissent dans la soirée, douleur faible ou vive, exagérée par. lès mouvements, la toux, la respiration, à type de névralgie, siégeant à la base ou dans la région axillaire, s’accompagnant parfois d’hyperesthésie cutanée, elle est souvent continue avec paroxymes el cède ou s’atténue avec l'absorption d’un analgésique.
On note souvent une légère recrudescence de la température dépassant rarement un degré, apparaissant le soir de la piqüre. Ces incidents sont éphéméres, durent rarement plus de quatre jours.
Le docteur LÉON-KINDBERG n’a jamais noté d’accidents graves, les résultats portent sur plus de cinq cents cas, une seule fois il observa un malade qui eut une éruption d’herpès étendue, avec douleurs violentes, température à 40° pendant quarante-huit heures, ce fut d’ailleurs un des plus beaux succes qu'il ait obtenu : « il s’agissait d’un malade porteur d'une sorte de pneumonie caséeuse excavée et chez lequel le docteur P. WEILLER dut en deux fois sec-
tionnér dix-sept brides ».
Radiologiquement, on constate quelquefois au niveau du cul de sac un très léger épanchement qui ne dépasse pas la coupole diaphragmatique, cet épanchement se résorbe rapidement, parfois aussi disparaissent les épanchements préexistants, on observe rarement des pleurésies fébriles durant plusieurs se-
maines.
Rarement aussi s’observe la transformation puru-
lente du liquide, analogue aux pleurésies purulentes du pneumothorax et dont les lavages de plèvres viennent à bout. |
On a eu à regretter deux perforations sur de graves lésions très évolutives. Nous croyons qu'il peut s'agir d'une simple coïncidence, et que la chrysothérapie n’est pas absolument responsable de cette perforabon : accident bien connu dans le pneumothorax artificiel, succédant à larrachement d’une bride pleurale, ou à l’extension des cavernes qui perforent la plèvre viscérale et viennent s'ouvrir dans la cavité pleurale. BURNAND l’a rencontrée quatorze fois sur
trois cents cas.
On ne note généralement aucun incident.
Après ce traitement, on observe souvent l’agrandis-
sement de la poche gazeuse, la rétraction du moignon
pulmonaire et l’élongation ou l'effacement des brides
pleurales.
Comment agissent les sels d’or ?
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