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1 p. 100; Riéder, 3 p. 100 ; éosinophiles, # p. 100. Résistance globulaire normale. La crise hémoclasique présente une très faible réaction. La réaction de Wassermann et Nienicke est intensément posilive. La crise hémoclasique répétée plusieurs fois n’a présenté qu’une forme atténuée tout à fait insignifiante, ce qu’on pourrait expliquer par le dérangement de la circulation porte, qui étant diminuée à cause de la persistance de la veine ombilicale, retarde l'arrivée des protéines dans le foie. Cela pourrait être la, cause du manque de réaction, quoique que nous ayons affaire à une maladie du foie.
Cette observation, extrêmement complète et détaillée, présente comme symptômes caractéristiques : son début, douleurs abdominales imprécises, avec irradiations variables, grosse rate et gros foie. Sa période d'état avec tuméfaction de la partie supérieure de l'abdomen : anémie, une veine ectasiée allant de
l'appendice xyphoïde à l'ombilie, ayant une longueur de 11 cen-
timètres et grosse comme le pelit doigt; un frémissement perceptible à la palpation, et un bruit de diable à l’auscultation; lobe droit hypertrophié, splénomégalie et réaction Wassermann positive.
Osservariox IX (HuBer : examen pratiqué à l'Hôpital St Antoine, Service de M. le Professeur CHaAurFARD). — Il s’agit d’un homme âgé de 45 ans, originaire de la Guadeloupe où il a toujours habité. H n'offre pas d'antécédents hérédilaires oufcollatéraux paludéens. C'est en 1905, à l’âge de 28 ans, que les premiers accès en ont été identifiés, à l'occasion d'une syphilis contractée la même année.
Dès lors, il est affirmatif sur l'existence de dilatation veineuse de l'abdomen siégeant au-dessus el un peu à droite de l'ombilic où elles s'arrêtent brus- quement. Elles n'ont cessé de s'accroïtre et mesurent en largeur 4 à5 centimèires, devenant plus saillantes immédiatement au-dessus de lombilie.
La présence d'une grosse rate n'est mise en évidence qu'en 1917, et depuis 4949, le malade rapporte avoir perçu le frémissement qu'on retrouve aujourd'hui.
L'auscultation au stéthoscope sur le malade couché révèle wn souffle continu sans renforcement systolique, siégeant sur une hauteur de 5 à 6 centimètres, depuis le bord inférieur de la varicosité; en dehors de ces limites, il cesse brusquement sans propagation. Nous avons nolé, en outre, que, si on vient à incliner le pavillon du stéthoscope pour n'appuyer que le bord inférieur, le souffle persiste avec tous ses caractères; par contre, la pression supérieure de l'instrument le fait cesser complèlement, de même que la station debout.
Chez le malade, il n'existe aucun souffle valvulaire cardiaque. On entend un
souffle splénique, systolique, doux el lointain au niveau ge la rate hypertrophiée.
SCT
L'auscultation des autres veines superficielles de l'abdomen, d’ailleurs peu dilatées, ne révèle aucun bruit anormal.
Ajoutons qu’il n’existe pas d’ascite; Le foie n’est que peu hypertrophié; le pouls est régulier, la tension : 13-8 au Pachon. Les poumons sont normaux; rien à signaler aux autres appareils.
Ce malade présentant les mêmes anomalies que le malade de l'observation N° ?, nous pouvons donc admettre que la persistance de la V. O. est l'origine de cette ectasie veineuse abdominale et des signes stéthoscopiques siégeant au-dessus et à droite de l Sabilie
OBSERVATION X (BÉNIGNI) (18) : Persistance de la veine ombilicale chez l’adulte; rupture hémorragique post-traumatique; pas de cirrhose.
. L'auteur signale le cas d'une personne âgée de 18 ans qui, à la suile d’un choc péri-ombilical, voit apparaître une petite bosse molle et de couleur obscure à côté de l'ombilice. Elle n’en parle à personne et continue son pénible travail. Quinze jours après, lors d’un effort, il se fait une rupture suivie d'hémorragie.
Après examen, Bénigni constate : |
1° Un point dilacéré à droite de l'ombilic; l’index pénètre dans un canal jusqu’à son extrémité supérieure sans rencontrer aucun obstacle particulier.
20 Il s'écoule du sang noir, nettement d’origine veineuse, en jet continu et uniforme, sans que l’on ne sente d’ancune façon l’action du rythme cardiaque.
3° La partie dilacérée faisait hernie à l'extérieur. On fait de la compression et on pose une ligature. Celle-ci est faite sur le canal veineux à proximité de l’ombilic ainsi qu’au niveau de la partie proéminente.
Douze jours après, cicatrisation parfaite. La palpation, à ce niveau, permet de sentir un corps dur et cylindrique, probablement dû à une thrombose de la veine ombilicale. Plus tard, il diminue de volume et ne présente plus que . l'aspect d’un simple cordon fibreux.
Bénigni pense d’abord à des veines portes accessoires de Sappey, mais conclut que, d’après la direction de ce canal ‘veineux, il devait s'agir presque sûrement, soil de la persislance complète et totale, soit de la persistance incomplète, mais étendue, de la veine ombilicale.