AGEN ES
expériences de Posner, Lervin et von KLeckr qui provoquent la colibacillémie et la colibacillurie par la ligature de l'intestin.
Tous ces facteurs n’entraînent pas nécessairement la cohbacillose. Ils y prédisposent toujours et dans certains cas ils la provoquent, soit que le germe puisse franchir la muqueuse saine, soit que celle-ci présente, à la suite des troubles que nous venons d’énumérer de très minimes ulcérations.
Les altérations inflammatoires de l'intestin ne sont pas non plus des causes obligatoirement déterminantes du syndrome entéro-rénal. Elles expliquent cependant, d’une manière plus satisfaisante, le processus du passage du colhibacille à travers la muqueuse. Elles sont multiples. L’entérite comme l’a montré AmBLarD, qu’elle soit aiguë ou chronique, est très souvent à la base de ces infections. LœpPEer, Biner ét MarcnaLz ont, cependant, attiré l’attention sur le fait que les ulcérations dysentériques ou tuberculeuses n’entraînent pas de résorption du germe au niveau de lintestin, mais qu’au contraire, la simple hyperémie et les traumatismes légers de la muqueuse favorisent la cohbacillurie. La constipation banale agirait donc à la longue par son action congestive (Nerveu, CLapo, Bonxe- CKEN, etc.).
Dans le même ordre d'idées, Besrepka et GozLovANOFF ont bien montré que le simple décapage de la muqueuse intestinale du lapin par la bile entraîne la colibacillurie. SanARELLI montre, de