ST RE
même des deux côtés : il n’y a done pas affaissement du col fémoral. Mais si l’on prolonge par la pensée, du côté interne, le col fémoral, qui est brusquement interrompu, on remarque : d'abord, que la tête ne surmonte pasle col fémoral ; en outre, que, si cette tête était surajoutée au col fémoral décapité, elle dépasserait beaucoup par en haut la cavité cotyloïde. On peut encore aisément se rendre compte de l'ascension en masse de l'extrémité supérieure du fémur, en considérant par la radiographie que le bord supérieur du col remonte au-dessus du sourcil cotyloïdien (Kirmisson) (#1).
L'épiphyse supérieure présente une forte saillie par rapport au bord inférieur du col du fémur, rappelant ainsi « l'aspect d’un champignon » (Sprengel).
Le cal fibreux n’est pas visible : par la radioscopie, son existence pourrail être contrôlée, la tête suivant tous les mouvements imprimés au corps de l'os de la cuisse.
Nous sommes donc en présence d’une lésion siégeant au niveau de la ligne épiphysaire et présentant un aspect particulier : iln”y a pas incurvalion proprement dite du col, mais interruplion brusque de sa continuité avec la tête au voisinage du carlilage de conjugaison.
Quesnot