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Lis 27 Qi l organisme. eut le système nerveux serait influencé, il en résulterait des phénomènes réflexes ayant comme conséquence l'éruption polymorphe de la Dermatose de Duhring- Brocq.
Gette affection ne semble pas microbienne. On n’a pu déter-
miner jusqu'à présent, aucun microbe spécial autre que les \
microbes vulgaires de l'infection de la peau, c’est-à-dire surtout des staphylocoques. Cette dermatose ne paraît pas contagieuse. Les essais d’inoculation en injectant sous la peau des malades : le liquide des bulles qu’ils présentent sur le corps n’ont pas donné de résultats positifs. (P' Bar.) L'évolution sans fièvre,
sans périodes bien limitées, n'est pas en faveur de Vorigine - microbienne.
M. Leredde qui a ‘fait de très intéressantes réchéréhes Sur
l'anatomie pathologique des Dermatites polymorphes pense que les toxines produites dans l’organisme auraient une action nui-
Sible sur la moelle osseuse, il en résulterait une véritable maladie du sang, et l’éruption se produirait sans qu’il existe d’alté-
rations nerveuses.
Ces nombrenses théories pathogéniques prouvent qu'on
cherche activement les causes qui peuvent produire des Derma-
tites polymorphes de Dubhring et Brocq, mais que la preuve n’est faite pour aucune d’elles.
L'opinion qui semble dominer actuellement est qu'il y a plusieurs causes : « L’Herpès gestationis est considéré comme un type de toxidermie et on regarde les troubles nerveux comme secondaires à l’intoxication. » M. L. DUT C'est aussi l’opi-
- nion de M. le Pr Bar.