‹ Contribution à l'étude de la désarticulation intertibio-calcanéenne de ricardChapitre 5 sur 12 · DUT · texte numérisé non relu

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rieurs, ne peuvent remédier à l’absence de l’arc antérieur de la voute plantaire. C’est pourquoi il est indispensable de tailler un lambeau comprenant toute ia plante du pied. « Il faut, dit Quénu, sacrifier la peau « dorsale au point de découvrir l’astragale, de manière « à reporter la cicatrice au cou-de-pied, À la base des « malléoles. » En fait, c’est un vrai lambeau plantaire de Lisfranc qu'il faut tailler.

De cette façon, malgré un certain degré de renversement, le blessé ne marchera pas sur sa cicatrice qui restera à quelques centimètres au-dessus du sol.

Pour espérer avoir un bon résultat, il faut encore que l’astragale et le, calcanéum soient intacts, que la tibio-tarsienne ne soit pas atteinte d’arthrite, « laquelle a la plus grande influence sur la production du ren- versement du moignon » (Lapointe), car elle peut fixer l’astragale en bascule incorrigible.

Voilà qui restreint singulièrement les indications du Chopart : nécessité de l’intégrité de l’astragale : c’estdire que les ostéo-arthrites tuberculeuses de l'arrière: pied seroht une contre-indication dans la presque totalité des cas. |

Nécessité de l'intégrité de toute la plante du pied : c’est la contre-indication dans la plupart des écrase. ments de l’avant-pied car, dans les cas où la plante est restée intacte, il est bien rare que les os du tarse antérieur soient lésés, d’où indication du Lisfranc, excellente opération dont personne ne conteste la valeur.

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