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signalés, l’incontinence des matières fécales ou des urines a succédé assez rapidement au traumatisme obstétrical; en outre dans les deux cas d’incontinence des matières, l’action directe du traumatisme est d'autant plus évidente qu'il existait une large déchirure du périnée. Cependant, cette complication est incontestablement possible. C’est ainsi que la malade de Frrz-GÉRALD (obs. xxx1V) eut une paraplégie qui dura quelques semaines et qui doit bien être mise sur le compte de la diphtérie. Enfin, il est une complication plus regrettable encore, c’est l'infection des nourrissons; elle a été constatée dans deux cas : celui de Frrz-GÉRALD (obs. xxxIH) plaie diphtérique au niveau de lombilic constatée en même temps que la diphtérie vulvo-vaginale de là mère, mort à la troisième semaine; celui de FREUND (obs xLi) diphtérie du nez et de la gorge chez l'enfant suivie de mort. Enfin dans l'observation de WiLLiams (obs. xxxvu) Penfant était mort de la diphtérie avant même que les fausses membranes fussent constatées sur le vagin dela mère. Dans ce cas il n'est pas clairement établi si la mère et l'enfant ont été infectés en même temps, ou bien si c’est l'enfant qui fut contaminé le premier.
Quoi qu'il en soit, la contamination de l'enfant est toujours précoce. Lorsque la diphtérie est constatée chez la mère, l'enfant est déjà contaminé, s’il doit l'être, en raison des contacts de tous les instants inhérents à la promiscuité et à l'allaitement. S'il n’est pas infecté dès le début, il semble qu'avec quelques mesures prophylactiques il est facile de mettre l'enfant à l'abri de l'infection sans qu'il soit nécessaire de le sevrer du sein de sa mère, puisqu’en aucun cas il n’a été constaté d'infection tardive du nourrisson. Ces faits sont d’une haute importance au. point de vue de la conduite à tenir au sujet de l'allaitement et nous nous proposons d'y revenir plus longuement. | S