‹ Contribution à l'étude de la gangrène de la langue chez le chienChapitre 7 sur 12 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

Chien basset rouge, appartenant à M. F..., La Verpillère (Isère).

Le 7 février 1929, on nous amène pour autopsie le cadavre du chien. L'animal était mort presque subitement en 4 jours. N'ayant presque jamais présenté d’autres symptômes qu'une salivation intense et fétide, et une forte contraction des mâchoires, le propriétaire redoutait la rage. À l'ouverture du cœur on trouve des lésions d’endocardite siégeant sur la valvule mitrale gauche. A l’autopsie de la cavité buccale, la langue apparaît avec tous les caractères de la gangrène. Le sillon disjoncteur était très apparent. On fit une étude histologique au niveau de celui-ci et elle révéla l’existence d’un thrombus dans l'artère linguale.

L'examen de l’urine recueillie post-mortem dans la vessie ne révèle ni sucre, ni albumine.

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