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Gentiogénine amorphe. — Quand un dédoublement par
Ds LS lém Il C t A BUT I F Di sat . l’émulsine a traîné en longueur, quand on a évaporé à Pair
sans précautions des solutions alcooliques de gentiogénine, - une partie de ce corps s’altère, rougit, et devient plus solu-
ble dans les divers solvants. En même temps le corps devient
amer comme celui qui provient de l’hydrolyse par les acides.
La belle coloration bleue avec SO H et l’eau ne se faitplus
ps nettement. Le contact avec l’acide, avant l’addition d’eau, doit être parfois maintenu plusieurs heures pour que la teinte
bleue apparaisse. ILy a donc là un commencement d’altéra-
tion qui rapproche graduellement ce corps du produit amor-
phe obtenu par l’action des acides. La gentiogénine chauffée à 230° donne encore la réaction de l’acide sulfurique, mais moins pure.
L'analyse montre que ce corps amorphe a la composition
de la gentiogénine anhydre :
Matière : 0,293 — CO2: 0,667 — H20 : 0,153.
Dans les dédouhlements de la gentiopicrine par l’émulsine, ce produit d’altération peut arriver à former jusqu’à la moitié de la gentiogénine totale.
Je rappelle en terminant les chiffres que Kromayer avait obtenus dans l'analyse de sa gentiogénine anhydre : Æn 63.102 H 6.934
(Matière : 0,437). I attribuait au corps non déshydraté la formule C2#H1605 + H20. Il avait vu que 0 gr. 057 avait perdu, à 100°, 0 gr. 004 H20, soit 7,017 p. 100; sa formule exige 6,38 p. 100.
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