‹ Contribution à l'étude de la géographie physique du DahomeyChapitre 67 sur 276 · ALTÉRATIONS SUPERFICIELLES DES ROCHES · texte numérisé non relu

ALTÉRATIONS SUPERFICIELLES DES ROCHES

Cliché H, Huhérl Bancs de quarlzites redressés à Nioro (Alacora),

Cliché H. Hubert.

Micaschistes et quartzites près de Nioro (Alacora).

LËS EAUX SUPERFICIELLES 129

jours judicieusement choisis, soit que les profondeurs atteintes n'aient pas été suffisantes (1).

Puits de la région septentrionale. — J'ai classé dans le second groupe « les villages habités par les Dendis » ce qui paraît bizarre comme base d'une division naturelle. Les quelques villages du nord où il y a des puits — et beaucoup de puits — ont une agglomération puissante de Dendis. Cela donne le choix entre deux hypothèses ; ou bien les Dendis s'installent dans les pays où il y à des puits ; ou bien ils ont creusé des puits dans le pays où ils se sont installés. C’est la seconde hypothèse qui est vraie, et cela montre combien le problème de captation des eaux souterraines est loin d’être insoluble. Qu'on songe en effet à la différence du sous-sol dans les points signalés précédemment (à Djougou : roches cristallines décomposées ; à Dokimana : sable ; à Alibarkaïzé et à Gaya : grès) et l’on demeurera étonné du succès atteint par les indigènes grâce à des procédés empiriques. Il n'y a donc pas de raison pour que nous n’obtenions pas nous-mêmes des résultas aussi satisfaisants.

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