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VARIATIONS DES ACTIONS SUPERFICIELLES

La houle parait extrêmement régulière en toutes saisons, etil est vraisemblable que ce soit la raison pour laquelle, en un même lieu, la bande marine soumise aux actions superficielles décrites a une largeur constante en dépit des déplacements successifs du littoral. Par contre, l'amplitude des lames varie, ce qui détermine des actions plus ou moins violentes, et les périodes qui séparent les lames sont inégales, ce qui entraîne l’irrégularité de position des volutes de plage.

Les vents, les courants côtiers et la marée influent également sur l’intensité des actions superficielles, mais non sur leur production. Il suffit d'indiquer ces facteurs pour qu'on comprenne la nature des perturbations qu'ils peuvent apporter. Celles-ci sont d'ailleurs faibles etil est facile de s'en rendre compte, puisque la

1. Les photographies représentant les passages de barre permettent de s’en rendre comple.

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marée, qui est le plus important de ces facteurs, a des variations totales qui n'atteignent pas 1 im. 50.

Suivant les localités considérées, les actions superficielles sont légèrement différentes. Au Dahomey elles semblent plus violentes à mesure qu'on se dirige vers l’ouest. Il faut faire exception pour l'entrée du chenal désigné sous le nom de Bouche du Roi (près Grand-Popo). En cet endroit, la pente de la plage est beaucoup plus faible que partout ailleurs, aussi la largeur occupée par les phénomènes superficiels est-elle beaucoup plus étendue. On y compte jusqu à six volutes à la fois, mais beaucoup moins longues et moins élevées que dans les cas précédents. De plus, les lames, en ce point très obliques par rapport à la direction de la côte, ne peuvent pénétrer que dans la partie sans profondeur du chenal.

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