‹ Contribution à l'étude de la glande pinéale ou épiphyseChapitre 52 sur 71 · RIT · texte numérisé non relu

RIT

les causes, on à constaté, au cours de cette deuxième expérience, des troubles dans l’évolution des sujets du premier lot, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées.

Troisième expérience. — Cette troisième expérience où tout s’est passé pour le mieux est plus complète et plus certaine dans ses résultats que les deux premières.

Une ponte de Lucilia cœsar est divisée en trois lots, placés chacun dans les conditions précédemment indiquées.

Premier lot (une quinzaine d’œufs) est cultivé exclusivement sur glande pinéale de Bœuf.

Deuxième lot (une cinquantaine d'œufs) est cultivé exclusivement sur cervelle de Bœuf (hémisphères).

Troisième lot (une cinquantaine d'œufs) est cultivé exclusivement sur chair musculaire de Bœuf.

Le lendemain, l’éclosion donne de petites larves très vigoureuses dans les trois lots. Dans les jours qui suivent, le développement paraît identique dans les trois lots. Dès le sixième jour qui suit l’éclosion (la température élevée explique la hâtivité de ce développement) on constate simultanément dans les trois lots que les larves commencent à se rendre dans le sable et à se transformer en pupes. Le dixième jour cette transformation est terminée (1) et on trouve :

Premier lot (pinéale) : 11 pupes pesant 0 g. 42, soit, chacune, 0,0382.

Deuxième lot (cervelle) : 46 pupes pesant 2 g. 15, soit, chacune, 0,0467.

Troisième lot (musele de Bœuf) : 50 pupes pesant 2 g. 02 soit, chacune, 0,0404.

A l’éclosion des adultes on obtient :

Premier lot : 11 Lucilia cœsar normales, un peu plus petites que celles des autres lots,

Deuxième lot : 44 Lucilia cœsar normales.

Troisième lot : 46 Lucilia cœsar normales.

Il est, dès lors, possible de résumer les résultats de ces trois expériences dans le tableau ci-dessous :

(1) Chose curieuse, une larve du premier lot et une du deuxième lot, non pupées, sont encore vivantes deux mois après leur éclosion,

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