‹ Contribution à l'étude de la grenouillette sus-hyoïdienneChapitre 14 sur 47 · NE · texte numérisé non relu

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vaticn de M. Hartmann, ce même canal passait au dessus

du bord postérieur du muscle mylo-hvoïdien.

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Nous rechercherons tout à l’heure, à propos de la pathogénie, aux dépens de quelle glande se forme le kyste salivaire sus-hyoïdien ; pour le moment nous nous contenterons de dire qu'il se développe non pas dans le tissu intermusculaire comme laffirmaient autrefois certains ‘auteurs, mais, comme l’a démontré Giralidès, presque toujours dans le tissu cellulaire situé au-dessous de laponévrose superficielle du cou.

Les parois de la poche kystique sont très minces et présentent une coloration blanchâtre. Extérieurement, elles sont recouvertes, du moins du côté du plancher de la bouche par des fibres musculaires striées. Assez faciles à détacher de la muqueuse buccale, sauf dans le cas d'intervention antérieure, elles adhérent au contraire très intimement aux différentes couches de la région sushyoïdienne.

La surface intérieure est lisse habituellement, Le kyste est uniloculaire, quoique bilobé ; cependant, il peut être multiloculaire ; c’est ainsi que dans un cas de Masse, la poche était divisée en six loges distinctes. |

Au microscope l4 paroi kystique paraît formée d’une membrane celluleuse plus ou moins épaisse, tapissée à sa face interne d’un épithélium différemment décrit par les auteurs. /

Pour Ch. Robin, cet épithélium serait cubique, pour Bazy, (1) il serait formé par 12 ou 15 couches de cellules superposées. Les couches superficielles seraient constituées par des cellules déformées, aplaties ; les cou-

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