‹ Contribution à l'étude de la grenouillette sus-hyoïdienneChapitre 5 sur 47 · HISTORIQUE. DÉFINITION · texte numérisé non relu

HISTORIQUE. DÉFINITION

Les auteurs des temps les plus reculés ont étudié et décrit avec quelques détails dans leurs ouvrages les différentes tumeurs du plancher buccal, mais ils étaient loin de s’entendre sur la nature de la grenouillette,

Tandis qu'Hippocrate, en effet, semblait en faire une inflammation locale, qu’il désignait sous le nom d’hyperglossite, Celse la considérait comme un abcès sublingual ; Aélius la croyait constituée par une série de dilatations variqueuses ; Âvicenne par des « amas d'humidité visqueuse »; et enfin À. Paré (1) lui-même, au seizième siècle, pensait qu'elle contenait une matière piluiteuse, froide, lourde, grasse et visqueuse, tombant du cerveau sous Îa, langue.

L’anatomie des glandes salivaires fit faire un grand pas à l'étude de la grenouillette. |

Après que Wharton, Bartholin et Rivinus eurent découvert et décrit les conluils salivaires qui portent aujour= d’hui leur nom, les chirurgiens commencèrent à se faire une idée plus juste de l'affection qui aous occupe, et la considérèrent avec Munnichs, Jourdain et Louis comme le!

résuJtat exclusif de la dilatation des canaux excréteurs

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