PREMIER FŒTUS DEUXIÈME FŒTUS
MPinard Clinique M.Pinard Clinique:
Tarnier Tarnier- “Sommet. . + + + + + 123 135 95 115 DB DES Ecue x 59. 63 74 71 Hhanlé es" 2 2 15 Ta Hheeire toue ES 0) I I
Nous voyons donc qu’à la clinique Tarnier, dans 67,5 o/o des cas pour le premier fœtus et dans 55,5 o/o des cas pour le second, on a affaire à une présentation du sommet.
B. Complications. — La dystocie des parties molles est relativement rare et n'offre rien de parti-
lier.
Nous avons noté dans de nombreux cas de l’inertieutérine qui peut apporter un retard assez considérable dans la marche du travail.
Le pronostic est moins sombre en cas de viciation du bassin en raison du plus faible volume des. fœtus. s :
Bien plus importantes sont les dystocies d'origine. fœtale, Sans parler de la procidence d'un membre qui est le fait d'une présentation vicieuse, la procidence du cordon est relativement fréquente, et nous. avons relevé cette dystocie dans 1 o/o des cas pour le premier fœtus et dans 1,50 o/o pour le second.
Dans 7 cas, sur 254 présentations du sommet nous. avons noté un dégagement irrégulier par rotation
en O. S., soit 2,55 oJo alors que normalement cette présentation se trouve dans 1 o/o des cas. Cette rotation en ©. S. est due à ce que la tête est petite et qu'il y a gêne de l’accommodation.
La dystocie la plus à redouter, est l'engagement vi simultané des deux fœtus. Dans ce cas, il peut y | avoir soit engagement simultané des deux têtes se faisant mutuellement obstacle si bien que toute progression est impossible, soit un véritable accrochement céphalique. En effet, si le premier fœtus s’est présenté par le siège, son tronc se trouve en dehors,. mais sa tête est restée dans l’excavation où A se trouve en même temps qu’elle la tête du deuxième fœtus. Les deux têtes s’accrochent soit par les pariétaux soit par le mention, et comme dans le premier cas, l’accouchement est impossible.
Les causes de cette dystocie sont les suivantes :
1° La largeur dn bassin maternel;
20 La petitesse des enfants;
-3° La rupture prématurée des membranes avec contracture consécutive de l'utérus ; |
4° Les contractions exercées sur deux membres pelviens n’appartenant pas au même fœtus ;
5° Les jumeaux adhérents. -
Cette dystocie, qui est heureusement rare, est d’un pronostic tout à fait grave, car l'accouchement se termine souvent par une application de forceps ou par une embryotomie.
C. Interventions. — Si dans la majorité des cas, les deux accouchementis sont spontanés, souvent
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aussi on est obligé de recourir à une intervention pour terminer le travail.
Dans letableau suivant, nous résumons les différentes interventions auxquelles on a été obligé de recourir pendant le travail. |
Sur 200 cas Premierfœtus Deuxième fœtus FOFCERS 2H 12 4 Version. . . .. Nes de 2-2 18 Embryotomie. . . .. £ 1
Nous voyons donc que douze fois dans 135 cas de présentation du sommet soit 8,88 0/0, on a été obligé de faire une application de forceps sur le premier enfant, quatre fois seulement dans 115 cas, soit 3,45 o/o sur le deuxième enfant.
Ce tableau nous montre également la plus grande
: fréquence de la version sur le deuxième enfant et la rareté relative de l’embryotomie.
Examinons maintenant les raisons qui ont motivé ces différentes interventions :
1° Les applications de forceps ont été faites surtout pour lenteur du travail, pour inertie utérine (pour des raisons que nous avons étudiées) et aussi pour souffrance fœtale ; :
2° La fréquence de la version sur le deuxième fœtus s'explique très bien par le fait de la grande proportion des présentations de l'épaule au cours du deuxième accouchement. Les hémorragies, la procidence du cordon, la souffrance fœtale, le désir de terminer l'accouchement si après la sortie du premier
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fœtus, le col tend à revenir sur lui-même et à se refermer, sont autant de causes qui justifieront la version par manœuvres internes ; Ô
3° Nous avons observé 2 cas d'accouchement provoqué : l’un chez une cardiaque, l’autre chez une femme atteinte d’hémorragies au cours de la grossesse ;
4° Dans toutes les Pescnli fon du siège enfin, on a employé les différents procédés manuels pour l'extraction des énfants.
En résumé, à moins d'indications particulières, il est bon de s’abstenir de toute intervention pendant le premier accouchement qui, en général, évolue comme un accouchement simple.
Après la sortie du premier enfant, sectionner 16 cordon entre deux ligatures par crainte d’hémorragie au cas où il y aurait communication vasculaire. On attend alors les nouvelles contractions utérines après s’ètre rendu compte de la présentation du deuxième fœtus, et s’être assuré qu’il n’y a pas procidence du cordon.
Si l’on constate une préseutation de l'épaule, il faut attendre, car l’évolution spontanée peut se produire quelquefois, elle est rare cependant, car pour qu’elle se produise, il fant que le bassin soit large, l'enfant petitet les contractions utérines énergiques. Dans la majorité des cas on termine l’accouchement par une version par manœuvres internes.
Enfin, si la femme présente une hémorragie abondante, il faut se hâter de terminer l'accouchement.
n 'est pas à terme, si . col à ind a se refe | après l'expulsion du premier fœtus et que | les mem- branes soient Deus on ROUEN laisser la grossesse net