LOUE
trompes, mais conservaient avec elles des rapports normaux d'insertion.
Reforafion du sac fotal
Constatations opératoires Constatations après (avant la rupture) l'expulsion fœtale
Kreis (Bulletin d’obstétrique et de Gynécologie, Novembre 1927) rapporte un cas identique au nôtre quant aux constatations opératoires. L'identité aurait été parfaite si l'acte chirurgical avait été pratiqué avant la rupture. Il s’agit d’une grossesse intersticielle rompue de 2 mois. « Le ligament rond, la trompe et le ligament de l'ovaire ne se trouvaient nullement déplacés, ni dans leur ensemble par rapport aux annexes opposées (pas d’asymétrie), ni dans leur rapport topographique réciproque. En faisant l’excision de la corne interine avec la trompe et l’ovaire sans intéresser le ligament rond, nous rencontrâmes dans la fente, sous la paroi antérieure, au-dessus du ligament rond, des villosités jaillissant de l’incision.. L’énucléation de la corne terminée, la cavité interne était ouverte et dans l’orifice se
PAR meSe
trouvaient des villosités d'apparence séparées par la section de l’œuf et se continuant dans la cavité utérine. Nous fimes un curettage de la cavité à travers la corne ouverte et nous avons soumis les pièces à une étude histologique, car nous avons pensé à la possibilité d’une grossesse angulaire rompue. Or, les débris du curettage utérin n'étaient que de la caduque. Il n’y avait pas de communication entre l’œuf et la cavité utérine. Il s'agissait d’une grossesse intramurale perforée vers le haut et en voie de perforation vers la paroi antérieure. La lumière de la trompe intersticielle a été trouvée dans la musculature de la paroi postérieure du sac ovulaire, sans communication avec la nidation de l’œuf. » Et M. Kreis conclut : «Au moment même de l’opération, les conditions topographiques furent absolument troublantes et si la rupture n'avait pas eu lieu, la conduite à tenir eût été moins facilement déterminée. »