‹ Contribution à l'étude de la Hernie Épigastrique ÉtrangléeChapitre 44 sur 70 · OBSERVATION VII · texte numérisé non relu

OBSERVATION VII

Ch. DUJARRIER et J. BERGER (Presse Médicale, avril 1910, in Thèse FABRE). Résumé \

Ed. C.., âgé de 81 ans, présentant depuis de longues années une nodosité indolente et réductible, de la grosseur d’un pois dans la région épigastrique, entre à l’hôpital parce que sa tumeur est devenue pour la première fois douloureuse. La nuit précédente, douleur au niveau de sa hernie et apparition de vomissements alimentaires.

À l'examen: À égale distance entre l’appendice xyphoïde et l’ombilic, existence d’une tuméfaction grosse comme une prune, arrondie, régulière, rosée, douloureuse à la palpation. Sa consistance est élastique, rénitente; mate à la percussion.

Arrêt des gaz depuis vingt-quatre heures et des matières depuis trois jours. Température normale, pouls à 76. Etat

an D

général excellent, À noter la présence d’une hernie inguinale gauche réductible et d’un gros varicocèle.

Intervention: Sac herniaire épais et résistant, qui contient une anse grêle rouge, congestionnée, sans trace de sphacèle et qui, lavée au sérum chaud, est réintégrée, après agrandissement de l’orifice (qui admettait à peine le petit doigt). Dissection du sac. Suture du péritoine en points séparés au catgut. Réunion de laponévrose des droits en un deuxième plan. Suture de la peau par un fil profond.

Suites normales, pas de fièvre. Guérison et sortie au quinzième jour après l'intervention.

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