‹ Contribution à l'Étude de la Leishmaniose Cutanee (volume 2)Chapitre 16 sur 30 · PE NE · texte numérisé non relu

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lial gauche, 3 petites ulcérations lenticulaires. On trouve du bacille de Ducrey à l’examen direct, sans pouvoir obtenir de culture (sur milieu à l'œuf) Pultra-microscope ne montre pas de spirochètes, le Bordet Wassermann pratiqué le 24 février montre une hémolyse totale H 8.

Frappé par abondante suppuration du méat et malgré labsence de gonocoque, à des examens directs répétés, et par culture on met le malade à l’épreuve de la bière, qui ne modifie pas la flore de son écoulement.

Trailement. — Le malade est mis au traitement habituel, dès le 28 janvier.

Le 30 janvier, on note que, en dehors du méat qui continue à suppurer très abondamment, les chancres sont moins bourbillonneux, ils saignent lorsqu'on décolle les compresses. L’examen sur lame de l’écoulement du méat ne met en évidence aucun microbé, ainsi qu’au chancre du filet — dans le sillon balanopréputial, on trouve quelques bâtonnets suspects, mais qui sont isolés et ont paru plus gros que des bacilles de Ducrey, l’ensemencement sur gélose du sang du pus du méat, du filet du sillon balanopréputial, ne donne pas de culture de bacilles de Ducrey.

Cette certaine amélioration ne persiste pas. À partir du 6 février, il apparaît de l’œdème, et il faut le déplisser pour voir les chancres du sillon balanopréputial. Ceux-ci augmentent considérablement, confluent — læœdème s'affirme et aboutit le 24-2 à un phimosis total.

Le 10 mars, l’œdème a un peu diminué. On peut, en

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