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de broyage de corps de streptobacilles, débarrassé de ses nucléoprotéines, et dilué de manière à renfermer 1 gramme dalbumine par litre. Elle réalise un choc sur les malzdes atteints de chancrelle, et chez ces malades seuls, que l’on peut répéter jusqu’à obtenir la désensibilisalion du sujet, ce qui ne veut pas dire l’immunité,
3° Vaccins non spécifiques
De longue date, on a tenté la vaccinothérapie de la chancrelle. Dès 1912, Merbet et Gaterwood avaient fait un vaccin avec des bacilles pseudodiphtériques, dont ils avaient noté la fréquence dans les chancres. Il s’agissait, peut-être du reste du bacillus cutis commune dont Nicolle avait donné la description dans sa thèse. Harold, en 1914, avait repris leurs travaux.
Dans un premier ordre d'idées, nous placerons ici les cas où l’on s’est adressé à la vaccinothérapie générale.
En 1923, avant la vulgarisation du vaccin de Nicolle et Durand, Gougerot et Blum (23) avaient obtenu un succès dans un bubon d’allures phlegmonceuses, fébrile, et survenu un mois après la guérison apparente, en se servant de bouillon de Delbet.
Le T. A. B. a été expérimenté de divers côtés. Nous citerons le travail de Nicolas et Lacassagne (37) qui est intéressant parce qu’il donne une statistique, une comparaison entre les méthodes, et qu’il a été suivi d'une importante discussion. Les auteurs reconnaissent la supériorité de la vaccinothérapie sur leurs premiers travaux, basés sur l’hémothérapie. Mais ils ont fait des